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LE LABRADOR

Histoire, LOF, Standard

Un peu d'histoire, le labrador retriever est introduit en France en 1896, et dix ans plus tard, enregistre les premières inscriptions au Livre des Origines Françaises, (LOF) ; Black boy est le premier labrador en 1906 dont le nom sera mentionné.
En 1911, le Retriever Club de France voit le jour et organise son premier field-trial (examen de travail).
Jusqu'en 1960, le nombre de labradors dépasse à peine le millier ; 20 ans plus tard la population est dix foix plus importante.
Son succès ne cesse de croître, aujourd'hui classé au troisième rang des races préférées des Français. Truffé de qualités, robe noire, jaune ou chocolat, il séduit par son élégance et son intelligence. Sa robustesse et sa rapidité en font une valeur sûre. D'où la forte demande qui ne connaît guère de pause. On en oublierait presque sa nature de rapporteur de gibier d'eau, tant il s'est imposé comme chien de compagnie.

Il faudra davantage de temps pour apprécier sa robe jaune ; première victoire en 1908, provoquant une vive polémique sur le projet de création d'un standard spécifique au labrador jaune...

Moment de détente

A l'origine, c'est la couleur noire qui fait du labrador un Champion à la fois de Chasse et de Beauté.

Quant à la couleur chocolat admise beaucoup plus tard, ce n'est qu'à la veille de la première guerre mondiale qu'elle aura ses supporters.

Ce qui est à retenir, c'est que le labrador est un trésor, un excellent chien de travail devenu un charmant chien de compagnie.

Cela suppose une parfaite adaptabilité, il s'épanouit à la ville comme à la campagne, à la chasse comme à la maison, animal de compagnie ou d'assistance.

Son caractère est synonyme de paix.

Mais n'oubliez pas que l'acquisition d'un chiot doit être un acte réfléchit.

Le LIVRE DES ORIGINES FRANCAISES

Le Livre des Origines Français (plus connu sous le nom de LOF ) est le grand livre répertoriant toutes les origines des chiens de race français.

Il a été créé en 1885 par les fondateurs de la Société Centrale Canine et constitue un gage de garantie de pureté des géniteurs (absence de croisement). Seuls les chiens inscrits au LOF ont droit à l'appellation « chien de race » qui justifie un prix plus élevé qu'un chien croisé, d'apparence ou de type.

Une filiation connue ne suffit pas pour être dans le LOF. Il faut aussi que :

  • les chiens reproducteurs soient « confirmés » (certification des critères de la race et droit à la reproduction LOF)
  • que la saillie soit déclarée,
  • que le nombre de chiots soit déclaré, et que toute la portée soit inscrite (par l'éleveur) auprès de la Société Centrale Canine,
  • qu'une fois sa croissance terminée, 15 mois chez le Labrador, le chien soit confirmé lors d'un examen, par un expert-confirmateur ou un juge de cette race. Ces examens se font généralement lors des expositions canines qui se déroulent régulièrement en France, ou lors de rencontres familiales au sein du Retriever Club de chaque Département.

L'inscription au LOF est nécessaire pour qu'un Chien puisse légalement être qualifié de Pur Race (ou race pure) (Art.276-5 du Code Rural, Loi 99-5 du 6 janvier 1999). S'il n'est pas inscrit au L.O.F., un chien est obligatoirement de "Type de Race", "Apparence de Race", "Croisé"...

Le STANDARD :

aspect général : fortement charpenté, au rein court, très actif. Le crâne est large. La poitrine est bien descendue et les côtes bien développées : le rein et l’arrière-main sont larges et puissants.

Rappelons la raison d’être du Labrador : il est destiné à relayer le chasseur dans les cas où celui-ci est dans l’incapacité totale de conclure son action de chasse. C’est-à-dire de retrouver le gibier qu’il a tiré. Le labrador devra donc retrouver ce gibier souvent blessé et pouvant encore se déplacer rapidement ou plonger. Il devra pouvoir effectuer ce travail, par n’importe quelle condition climatique, que ce soit sur un terrain inaccessible ou encore et surtout à l’eau. Il devra ensuite ramener ce gibier à son maître dans les plus brefs délais sans l’endommager, souvent sur de longues distances. Ce doit donc être un chien endurant, rapide et puissant.

La morphologie du labrador doit lui permettre d’effectuer le travail pour lequel il a été sélectionné au départ. L’ossature solide supporte un corps compact. La cage thoracique, qui doit loger convenablement un cœur et des poumons d’athlète, est aussi profonde en hauteur qu’en longueur. Elle descend sous les coudes et se prolonge suffisamment vers l’arrière pour assurer une ligne de dessous qui ne doit en aucun cas sembler levrettée. La tête aux proportions harmonieuses s’attache sur une encolure élégante et vigoureuse, levier permettant le transport de lourds oiseaux. Le dos court, tendu, musclé, prolongé par un fouet très épais à la base, avec un queue en forme de queue de loutre que le chien bat énergiquement lorsqu'il manifeste son intérêt. Le poil particulier, destiné à protéger le chien des ronces et de l'eau glacée, est composé d'un sous poil dense et doux au toucher, et d'un poil couvrant, nettement plus long et passablement rêche et confère à l’ensemble son apparence de rondeur.

En statique, en mouvement, dans l’eau qu'il trouble à peine, y évoluant comme un mammifère aquatique, c’est toujours l’impression d’équilibre qui prévaut.

Caractéristiques:

Bon caractère, très facile, nez excellent, dent douce, passion pour l’eau, compagnon fidèle capable de s’adapter partout. Bon caractère, c’est-à-dire calme et patient. Très agile, c’est-à-dire capable d’utiliser ses capacités physiques avec aisance, rapidité et intelligence. Très agile est à l’opposé de surexcité. Le vrai labrador, celui qui correspond au standard, est un chien peu encombrant en dépit de sa taille parce qu’il est calme et attentif à son maître, s'il aboie ce n'est qu'à bon escient, il s’adapte partout même en ville.
Intelligent, joueur et sportif si nécessaire, en vrai chien de compagnie, c’est de compagnie qu’il a le plus besoin, et nullement d'espace, et ne supporte pas la solitude.

Tempérament:

Intelligent, ardent et docile, il ne demande qu’à faire plaisir. Naturel amical sans aucune trace d’agressivité, il ne doit pas non plus se montrer craintif à l’excès.
Le labrador est le « pépère » par excellence auxquels les enfants peuvent s’accrocher sans risque pour apprendre à marcher, et qui accompagnera calmement les personnes âgées lors de leurs promenades.

Tête et crâne:

Crâne large, stop marqué. Tête bien dessinée sans joues épaisses ou charnues. Mâchoires de longueur moyenne, puissantes. Elles ne sont pas un sifflet. La truffe est large, les narines bien développées. La tête de ce chien est en harmonie avec le reste de son corps et dénote classe, puissance et douceur.
Le crâne, qui abrite un cerveau de taille adéquate est large, parallèle au chanfrein, le stop marqué sans exagération descend en pente douce jusqu’au chanfrein. Le chanfrein est profond et aussi long que le crâne. La tête du labrador, aussi unique en son genre que l’est le chien lui-même, ne doit rappeler aucune autre race. Les lignes sont nettes sans lourdeur.
Tous les excès sont à proscrire : stops trop marqués ou inexistants, joues saillantes, chanfreins en sifflet, museaux trop courts ou trop longs, truffes en trompettes à la manière du pointer et tout ce qui, d’une manière ou d’une autre, ferait penser à un autre chien.
Par ailleurs, la tête du mâle doit être masculine alors que celle de la femelle doit être féminine ce qui ne signifie pas, là encore, qu’un mâle puisse avoir une tête de rottweiler et une femelle une tête de fouine ou vice-versa. Si l’on ne distingue pas le sexe d’un labrador à la seule vue de sa tête, c’est que ce labrador est très médiocre.

. La nuance entre mâle et femelle doit être immédiatement perceptible sans nuire pour autant à l’allure générale. Le corps du mâle plus compact que celui de la femelle s’inscrit véritablement dans un carré, sa tête au crâne et au museau plus larges reflète une virilité civilisée. Avec pour ménager de la place aux petits, son corps un peu plus long que celui du mâle, aux lignes plus douces, sa tête de grande dame ou de midinette, la femelle, sans rien perdre de sa puissance, est résolument féminine.

Yeux:

De dimension moyenne, exprimant l’intelligence et le bon caractère. De couleur marron ou noisette. Les yeux du labrador sont très expressifs, ils interrogent avec douceur. L’œil rond ne sied pas au labrador. Son expression intelligente empreinte de sagesse s’accommode mieux d’un œil en amande. La douceur du regard s’exprime grâce à la couleur chaude de l’œil, noisette ou marron. L’œil trop foncé durcit le regard et, chez le noir, il peut même priver totalement le chien d’expression. L’œil trop clair, c’est-à-dire jaune, qui donne un regard d’oiseau de proie, est moins souvent rencontré qu’un œil trop foncé, mais tout aussi choquant. La couleur de l'oeil varie du noisette au brun (couleur du caramel). L'oeil ne doit être ni clair ni groseille, il ne doit absolument pas être noir. L'oeil est de taille moyenne, ovale, sans tendance à être enfoncé ou protubérant, et, par-dessus tout, il doit immédiatement donner une impression de douceur. Chez les chiots labradors noirs ou jaunes, le regard est bleuté, les jeunes chocolats ont la particularité d'avoir les yeux verts. Ces couleurs évoluent ensuite vers le noisette ou le marron.

Oreilles:

Ni grandes ni lourdes, elles tombent contre la tête et sont attachées plutôt en arrière . Les oreilles sont attachées de chaque côté du crâne. Lorsque le chien est attentif et qu’il les dresse, elles prolongent le crâne de part et d’autre et retombent contre la tête. Elles ne doivent pas être attachées trop haut comme celles du rottweiler.

Mâchoires:

Les mâchoires et les dents sont fortes et présentent un articulé en ciseaux parfait, régulier et complet, c’est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les inférieures dans un contact étroit et sont implantées bien d’équerre par rapport aux mâchoires. Il arrive que les mâchoires n’aient pas la longueur voulue.
On distingue deux cas :
le chien dit « prognathe » est celui dont la mâchoire supérieure est plus courte que la mâchoire inférieure, si bien que les incisives inférieures trouvent leur place devant les incisives supérieures.
le chien dit « bégüe » est celui dont la mâchoire inférieure est en retrait par rapport à la mâchoire supérieure, dans ce cas, les canines inférieures sont placées derrière les canines supérieures.
Ces 2 défauts qui entraînent la non-confirmation du chien adulte ne l’handicapent cependant pas au cours de sa vie. Ce genre de défaut peut être visible dès 5 semaines, toutefois, la croissance et le changement de dents (le chiot perd ses dents de lait vers 4 mois) peuvent normaliser la situation. Au cours de sa première année de vie, le chiot ne grandit pas toujours de façon harmonieuse. A certains moments par exemple, l’arrière-main peut être plus haute que l’avant-main. Il en est de même de la tête qui peut, surtout chez le mâle, passer par des stades où il vaut mieux ne plus le regarder.

Cou:

Net, puissant et solide, s’insérant dans des épaules bien placées. Pour permettre au chien de porter le gibier sur de longues distances, il lui faut une encolure puissante et suffisamment longue prenant naissance entre des épaules obliques. Une épaule droite, ayant pour conséquence une encolure placée trop en avant, déséquilibre le chien qui sera incapable de porter un gibier lourd. L’encolure trop courte ou trop légère a le même effet. L’épaule droite est un insupportable défaut dès lors que l’on ressent intimement comment et pourquoi le labrador est ce qu’il est.

Avant-main:

Epaule longue et oblique. Les antérieurs ont une bonne ossature et sont droits du coude au sol, qu’ils soient vus de face ou de profil. Le corps puissant du labrador est porté par des membres dotés d’une ossature adéquate pour assurer la cohérence de l’ensemble. Jamais un labrador ne doit donner l’impression d’être haut ou court sur pattes, pas plus que d’être un tonneau monté sur allumettes et encore moins d’être gracile du bout de la truffe à la pointe de la queue. Ce genre de choses n'est pas imaginable chez un spécialiste de la race.

Corps:

Poitrine bien large et bien descendue avec des côtes en plein cintre. La ligne de dessus est horizontale. Le rein est large et fort. La cage thoracique, où doivent trouver leur place le cœur et les poumons d’un athlète puissant et rapide, est profonde, descendant sous les coudes et se prolongeant de haut en bas jusqu’à l’arrière-main, ce qui donne au chien une ligne de dessous pratiquement parallèle à la ligne de dessus. L’aspect levretté est hautement indésirable. Les côtes sont en forme d’ogive et non pas en cerceau même si certains juges ne l'on pas compris. Le dos est court, musclé, énergique, dans une ligne parfaitement horizontale.

Arrière-main

Bien développé. La croupe ne descend pas vers la queue. Grasset bien angulé. Jarrets bien descendus. Les jarrets de vache sont à proscrire. C’est l’arrière-main qui propulse le chien en avant. Il lui faut de la puissance et de l’ampleur. Les cuisses larges et musclées seront arrondies à l’arrière et à l’avant lorsque le chien est vu de profil. L’ampleur du mouvement sera donnée par une angulation suffisante du jarret. Les paturons, parallèles et verticaux sont ainsi implantés nettement en arrière de la partie postérieure de la cuisse. On parlera de jarret droit lorsque, l’angulation de ce dernier est inexistante, il est implanté dans l’axe de la cuisse. On parlera de jarrets de vache lorsque les pointes des jarret ont tendance à se toucher et que les pieds sont à l’équerre. Jarrets de vaches et jarrets droits handicapent le chien dans ses allures. Le fouet prolonge la ligne du dos. Il est attaché au bout du dos. Ni trop haut, ni trop bas, auquel cas il ne prolonge plus le dos. Idéalement, il est porté à l’horizontale et le chien manifeste son intérêt en le battant d’un flanc à l’autre.

Pieds:

Ronds, compacts : doigts bien cambrés et coussinets bien développés. Les pieds assurent la mobilité du chien quelque soit le terrain. Le labrador est adroit partout, dans les ronces, la boue, les rochers, la vase ou l’eau dans laquelle il est aussi rapide que discret. Les quelques 35 kg de ce chien doivent leur maniabilité à des pieds rappelant ceux du chat, ronds et compacts aux coussinets denses.

Queue:

Trait distinctif de la race : très épaisse à la naissance, s’effilant progressivement vers l’extrémité, de longueur moyenne, dépourvue de frange mais recouverte complètement d’un poil court, épais, dense, qui donne une apparence de rondeur décrite sous le nom de « queue de loutre. Elle peut être portée gaiement mais ne doit pas se recourber sur le dos. La queue du labrador ne ressemble à celle d’aucun autre chien. Elle est décrite sous le nom de queue de loutre. La queue de la loutre dont la fourrure est riche et serrée est très épaisse à la base et uniformément recouverte de poils ce qui lui donne une allure de gros cylindre. C’est le poil si particulier du labrador, chien d’eau par excellence, qui donne à sa queue cette ressemblance avec celle d’une loutre. On arrondit le bout de la queue du labrador en coupant les poils de son extrémité ce qui accentue son apparence cylindrique. On comprendra aisément qu’un labrador n’ayant pas le poil requis n’aura pas non plus la queue de loutre caractéristique de la race.Chez les chiens dotés du meilleur poil, la queue garde une apparence de queue de loutre même pendant la mue. Comme on l’a déjà vu, le fouet doit être porté horizontalement, dans l’axe du dos. Le chien ne doit pas l’incurver sur son dos ni le porter à la verticale. Toutefois, il est tout naturel qu’il le relève lorsqu’il se trouve soudainement confronté à une situation excitante, la rencontre d’autres chiens par exemples. La longueur de la queue est correcte lorsque son extrémité atteint la pointe du jarret. Au galop, le chien semble l’utiliser tel un balancier et dans l’eau, à l’image de la loutre, tel un gouvernail.

Allures-mouvement:

Allures dégagées, couvrant suffisamment de terrain. Les membres antérieurs et postérieurs se déplacent dans des plans parallèles à l’axe du corps. L’allure à laquelle on juge un labrador est le trot. Le labrador trotte en propulsant son corps en avant au moyen de son arrière-main. Le mouvement est correct lorsque le chien couvre son terrain c’est à dire quand ses pieds postérieurs se posent au moins dans les empreintes de ses pieds antérieurs.

Le poil:

Le poil est le trait distinctif du labrador. Il est court et dense, sans ondulation ni frange : il donne au toucher l’impression d’être passablement rêche. Le poil est destiné à protéger le chien de l’eau, des ronces et du froid. Un labrador doté d’un poil correct s’exposera volontairement à la pluie alors même qu’il dispose d’un abri et, à l’inverse d’un chien à poil atypique, il séchera très rapidement après une baignade

Couleur:

Entièrement noir, jaune ou marron (chocolat). Le jaune va du crème clair au roux (du renard). Une petite tâche blanche est admise sur le poitrail.
Le chiot naît noir, jaune ou chocolat, trois couleurs franches qui se nuancent au cours de la croissance.
Le chiot noir peut présenter de sérieux reflets acajou qui disparaîtront après de la mue pour laisser la place à un noir de jais, et la mue de bébé du chiot chocolat sera parfois spectaculaire, allant jusqu’à lui donner des allures de chat siamois. Le standard tolère chez le noir une petite tache blanche au poitrail, ce qui n’est ni souhaitable ni apprécié, mais n’est pas un motif de refus de confirmation.
La robe du noir est uniforme, le poil couvrant noir brillant, le sous-poil brun profond masquant la peau lorsque l’on caresse le chien à rebrousse-poil.
Chez les noirs, des plaies graves peuvent entraîner la repousse de poils blancs. La couleur jaune peut adopter toutes les nuances allant du crème au roux. La robe n’est pas uniforme. Elle comporte des zones plus foncées, notamment aux oreilles, et plus claires, souvent le long des épaules. Le sous-poil est plus clair que le poil couvrant.
La robe chocolat peut revêtir, à l'image de la jaune, toutes les nuances du marron. Le sous-poil du chocolat est beaucoup plus clair que le poil couvrant et nécessite un brossage énergique et régulier, surtout lors de la mue, afin de conserver à la robe une couleur uniforme. Tant que la robe n’est pas parsemée de jaune et tant qu’elle n’est pas d’un roussâtre terne, toutes les nuances sont admises. Un labrador ne se juge pas à sa couleur dès lors qu’elle est en concordance avec le standard ; préférer telle ou telle nuance est affaire de goût personnel.
La couleur chocolat, encore peu répandue en France suscite, comme toute curiosité, nombre d’allégations des plus farfelues, les plus éclairés allant jusqu’à prétendre que ce n’est autre qu’une tare génétique.

Taille:

Hauteur au garrot idéale de 56 à 57 cm chez le mâle et de 54 à 56 cm chez la femelle. Le labrador est un chien de taille moyenne. L’écart de taille souhaité entre les sexes est faible, voire inexistant.

Défauts:

Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut. Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum. La monorchidie (absence d'un testicule dans le scrotum) entraîne le refus de la confirmation du chien, mais n'a aucune incidence ni sur son comportement, ni sur sa vie de chien.

Conseils

Le labrador est un chien qui peut tomber malade de temps en temps, il est essentiel de lui prendre une assurance santé pour chien et de faire des visités régulièrement chez le vétérinaire.

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